15 janvier 2013
par SmartBeez
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Internet et médias sociaux : les grands chiffres 2012 – 2013

Découvrez la vidéo de l’agence de communication digitale Novius sur les derniers chiffres de l’Internet et des réseaux sociaux en 2012 – 2013.

Pas de grande surprise, si ce n’est la fulgurante ascension des réseaux sociaux comme Twitter et Tumblr.

En 2012, on partage, on commente, on like , on se plaint, on se moque,  on follow, on retweet,  on filme, on photographie, on rencontre l’amour et, si on gère mal sa eCommunication,  on peut même  divorcer …

Les réseaux sociaux accompagnent de plus en plus notre quotidien, l’information est dorénavant libre de toutes frontières et traverse même la barrière digitale en prenant forme sur nos produits de consommation et dans nos rues.

Novius nous livre en quelques statistiques une année riche en rebondissement et classée sous le signe des réseaux sociaux. A ce rythme là, qu’en serait-il de 2013 ?

 

 

17 décembre 2012
par SmartBeez
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Vidéo Social Media 2013

Erik Qualman, l’auteur de Socialmonics ou « Comment les réseaux sociaux transforment notre façon de vivre et de travailler », a l’habitude de nous offrir chaque année une vidéo rétrospective sur les  chiffres et les faits marquants relatifs au Social Media.

Voici la version 2013 :

Quelques chiffres à retenir :

  • Les réseaux sociaux sont devenus l’activité n°1 sur le web.
  • 1 couple sur 5 se rencontre sur Internet.
  • 1 divorce sur 5 est causé par Facebook.
  • Le lancement du 4X4 Ford Explorer sur Facebook a généré plus de trafic qu’une publicité du Super Bowl.
  • Les générations Y et Z considèrent l’e-mail comme dépassé.
  • Chaque seconde, LinkedIn compte 2 nouveaux membres.
  • Youtube est le 2ème plus grand moteur de recherche au monde.
  • 97% des fans de Pinterest sont des femmes.
  • 53% des utilisateurs recommandent des produits sur Twitter.
  • 90% des consommateurs font confiance aux recommandations de leur entourage.
  • Seuls 14% croient encore les publicités.

 

20 novembre 2012
par SmartBeez
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Entreprise : Comment soigner votre e-réputation ?

Depuis peu, avec l’essor des réseaux sociaux, la communication B2B se développe de plus en plus via le web. Si Internet s’avère être le média le plus performant et le plus rapide pour diffuser de l’information, il n’est cependant pas sans risques.

Aujourd’hui, toute entreprise  compétitive se doit  d’intégrer le web dans sa  stratégie de communication et en particulier les réseaux sociaux, qui ont pris une place de plus en plus importante dans les outils utilisés par les internautes pour mieux connaitre les produits et services d’une entreprise.

Selon une enquête TNS Sofres de 2011, 67% des utilisateurs de réseaux sociaux estiment que la toile a profondément changé leur manière de s’informer sur les marques. 21% disent y avoir déjà critiqué une entreprise.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, tous les types d’entreprises sont concernés.  Même celles qui n’ont aucun rapport avec l’informatique doivent veiller à leur réputation sur la toile. C’est pourquoi il est recommandé  aux professionnels de prendre les devants et de ne pas attendre qu’un internaute mécontent vienne entacher leur notoriété et leur crédibilité. Mais  il n’est pas non plus question de partir tous azimuts et d’être présent pour « faire comme tout le monde ».

Voici quelques conseils pour éviter le « bad buzz » :

Comme pour la communication « traditionnelle », il est indispensable de choisir les canaux adaptés à sa cible et à son activité. Une fois ces derniers sélectionnés, il faut ensuite veiller à la qualité du message publié.

L’important est de diffuser de façon intelligente de l’information actualisée, claire,  précise, professionnelle et qui réponde exactement aux attentes des clients et prospects.  Il faut garder en tête que votre interface Web, que ce soit votre site Internet officiel ou vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter, blog, etc.), reflète les valeurs de votre entreprise au même titre que votre accueil téléphonique, les compétences de vos commerciaux ou encore la qualité de vos services.

Ainsi, pour vous assurer une bonne e-réputation, c’est un travail de chaque jour : vous devez rester constamment  à l’écoute de votre clientèle, encourager les échanges et publier régulièrement du contenu positif et sincère.

 

27 septembre 2012
par SmartBeez
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Évènementiel: Minimiser le taux de «no-show»

Aujourd’hui, les évènements professionnels se multiplient et les personnes sont de plus en plus sollicitées. Il devient difficile de faire son choix et surtout de s’y tenir. En effet, beaucoup de personnes s’inscrivent pour participer à des séminaires mais quel pourcentage se déplace réellement ?  Les chiffres sont variables en fonction des régions, mais la moyenne se situe autour de 50% de no-show.

Alors, comment se démarquer et générer un maximum de trafic le jour J ?

SmartBeez vous livre ses conseils pour réussir votre évènement :

  • Préparez

Un évènement se prépare au minimum 1 mois à l’avance. Vous devez penser à tout : la restauration (un buffet d’accueil est souvent le bienvenu), la réservation du lieu (plus il est attractif, plus vous aurez de présents, privilégiez les hôtels de bon standing qui proposent des services de qualité), la disponibilité des intervenants, la date (en évitant les périodes de congés scolaires et en favorisant les journées opportunes comme le mardi ou le jeudi) et le matériel nécessaire (chaises, tables, rétroprojecteur, micro).

  • Valorisez

Pour motiver les personnes à se déplacer à votre évènement, il faut mettre en avant les avantages à y participer : abordez un thème porteur, faites intervenir un expert et donnez des exemples concrets par le biais d’un témoignage client.  Vous pouvez également remettre un cadeau aux participants (goodies), organiser un tirage au sort et faire gagner un produit high-tech ou encore proposer une animation ludique. La société HR Access a ainsi clôturé son séminaire annuel de 300 participants par le  spectacle de Nicolas Canteloup. Symantec, éditeur de logiciels informatiques, proposait  un cours d’œnologie d’une heure lors de son road show 2011.

  • Invitez

Adressez vos invitations, par e-mail ou courrier postal, à l’ensemble de vos contacts : clients et prospects.  Vous augmentez vos chances d’avoir davantage de présents, sachant qu’un client déjà identifié sera plus disposé à venir voir un fournisseur/prestataire de sa connaissance.

Demandez également à vos sponsors, partenaires et commerciaux de relayer l’invitation. Et si vous avez suffisamment de budget, louez des bases de données de contacts opt-in et/ou communiquez sur un site référent.

  • Appelez

Quel que soit l’envergure de votre évènement, que vous attendiez 10 ou 100 participants, vous devez impérativement contacter tous les inscrits pour valider de leur présence. En effet, un simple appel téléphonique contribuera à maintenir les personnes engagées.

En plus de l’e-mail de confirmation que vous leur adressez, n’hésitez pas à leur envoyer un SMS de rappel à J-2. Il existe désormais sur Internet des plateformes d’envoi de messages instantanés, extrêmement abordables,  qui peuvent vous permettre de personnaliser vos SMS.

  • Accueillez

Vous devez accueillir, identifier et orienter les présents dès leur entrée dans le lieu de réception. En tenant un listing à jour, vous connaitrez les absents et vous pourrez les recontacter afin de comprendre pourquoi ils ne sont pas venus et qu’est-ce qui pourraient les inciter à se déplacer à l’avenir. Vous gagnerez  ainsi de précieux conseils qui pourront vous aider à réajuster certains points de votre organisation.

Au même titre, à l’issue de  votre évènement, n’hésitez pas à recueillir les commentaires et impressions des présents, de vive voix ou via une fiche d’appréciation.

Rédigez un compte-rendu et mettez-le en ligne de façon à ce que tout le monde puisse y avoir accès : vos collègues et votre direction, les participants, les intervenants, les absents et les agences presse.

Organiser un événement, petit ou grand, n’est pas une mince tâche. Vous devrez tenir compte de nombreux détails tout au long de sa mise sur pied. Mais sachez que la clef du succès réside dans votre capacité à mettre en évidence les qualités et les forces de votre colloque, convention ou conférence. Alors pour cela, soyez inventif et créez l’évènement !

 

26 septembre 2012
par SmartBeez
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Communication interne : journal ou blog ?

Lorsque l’on travaille au sein d’une entreprise et que l’on contribue à son essor, on souhaite à juste titre être informé de sa santé financière, des futurs projets et des orientations prises par la Direction.

Et c’est d’autant plus en période de crise que cette demande se fait davantage ressentir. Pendant que les salariés s’interrogent et s’inquiètent, les décisionnaires se focalisent, eux, sur la maîtrise des coûts.

Comment éviter, dans ce cas, que la situation et les relations ne se détériorent en interne ?

Tout simplement en favorisant une communication efficace et continue.

Il est indispensable au sein d’une entreprise de faire circuler les informations et de rassurer les employés. Le journal interne ou le journal d’entreprise est une bonne solution. Les entreprises communiquent sur les bilans, les réussites, mais également sur les échecs et les « next steps ».  L’employé peut ainsi mieux situer son travail quotidien par rapport au fonctionnement global de l’entreprise, mais également mieux cerner la situation générale.

Avant de se lancer dans l’édition d’un journal interne, il est important d’en définir les objectifs, la cible et la ligne éditoriale.

La publication doit-elle :

  • rassurer les équipes en temps de crise ?
  • calmer les tensions internes ?
  • favoriser l’engagement des salariés ?
  • les informer sur l’évolution de l’entreprise ?
  • les prévenir et leur faire accepter un changement important ? (déménagement, changement de dirigeant, ouverture d’un nouveau service, etc.)

Tous les salariés de la structure sont des lecteurs potentiels, mais certains sujets peuvent davantage intéresser une équipe qu’une autre, par exemple si un article décrit leur unité ou un de leurs membres.  Il est donc important de diversifier son contenu, de l’enrichir de visuels, de graphiques, de photos, de texte. La lecture doit être la plus distrayante, attractive et variée possible. Sinon, le journal ne sera pas lu.

Concernant son contenu, il doit rester impartial et valoriser le travail de tous les collaborateurs, pas uniquement les managers.

Concernant les thèmes pertinents à aborder dans le journal interne :

  • Focus sur l’entreprise avec quelques éléments de vie quotidienne.
  • Valorisation des salariés : compétences dans leur activité, à l’extérieur, politique RH, …
  • Fiche de formation : le vocabulaire du marketing, comment transformer un document en PDF, …
  • Les témoignages de clients satisfaits, les derniers contrats signés par la force de vente, …
  • Questions / Réponses sur la vie d’entreprise : la participation, les mobilités internes, les séminaires, les formations, etc.

Voici un exemple de journal d’entreprise et son découpage en rubrique :

  • Edito (C’est l’un des seuls endroits où il est acceptable d’avoir le discours d’un  PDG ou d’un directeur).
  • Rubrique 1 : Le bilan de l’activité depuis la dernière parution.
  • Rubrique 2 : Mise en avant d’une unité de l’entreprise.
  • Rubrique 3 : La prochaine phase importante pour l’entreprise.
  • Rubrique 4 : Mise en avant d’un projet finalisé (nouveau site web, nouveau partenariat, dernière participation à un salon professionnel, etc.).
  • Rubrique 5 : Exemple de client satisfait mettant en valeur le savoir-faire d’une équipe.
  • Rubrique 6 : Questions / Réponses.
  • Rubrique 7 : Informations utiles pour la vie personnelle (Petites annonces des salariés, focus sur des sites Internet utiles, etc.)

Le ton à adopter est bien sûr sérieux, mais l’humour n’est pas pour autant à exclure, car après tout, il s’agit d’encourager la lecture et non pas l’inverse.

Mode de diffusion :

La parution du journal peut être mensuelle, trimestrielle ou semestrielle et le document peut être adressé aux salariés sous format PDF via messagerie interne, en format électronique sur Internet ou tout simplement être imprimé sur feuillet.

Aujourd’hui, à l’avènement du web 2.0, de nombreuses entreprises se lancent dans le blogging. Facile, peu coûteux et rapide à mettre en place, le blog d’entreprise a surtout l’atout majeur de pourvoir étendre son influence à un lectorat externe à l’entreprise. A l’exemple de la société IG Conseils, revendeur de logiciels de comptabilité, qui a créé un blog entièrement dédié aux expressions-clés et aux calculs comptables. Résultat, le site draine plus de 1000 visiteurs/semaine.

Que ce soit un blog, une page Facebook ou  une gazette, l’important est de réussir à consolider les équipes, développer le sentiment d’appartenance, valoriser les métiers et encourager la créativité en évoquant les perspectives qu’offrent l’entreprise. Il s’agit en somme de susciter « l’esprit maison ».

4 septembre 2012
par SmartBeez
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La nouvelle génération de réseaux sociaux

Aujourd’hui, en France, Facebook et Twitter ont le monopole des réseaux sociaux. Mais sur la toile, la concurrence est sévère et une nouvelle génération d’outils de partage est déjà prête à prendre la relève.

Voici un tour d’horizon des nouveaux réseaux sociaux mobiles du moment :

Tumblr

Encore méconnu en France, Il connaît un véritable succès aux États-Unis et fait partie des « leaders ».  Créé en 2007, Tumblr est une plate-forme de blogging qui permet à l’utilisateur de poster des textes, des images, des vidéos, des liens et des sons. Ce réseau sert surtout aux internautes « artistes » qui ont envie de s’exprimer et de partager leurs créations et leurs photos. Très utilisé par les spécialistes de la mode,  il a cependant du mal à percer dans l’Hexagone.

Voici les principaux atouts de Tumblr :

  • Publication d’articles sans limitation de taille (les notes vocales via téléphone mobile sont également publiables),
  • Partage de tous types de contenus (liens hypertexte, texte, photos, fichiers audios ou vidéos, citations…),
  • Publication par e-mail ou depuis un téléphone portable,
  • Agrégation de flux de différents services : Twitter, Vimeo ou YouTube,
  • Possibilité de re-publier vers ces différentes plate-formes,
  • Personnalisation de votre thème à loisir (plus de 180 thèmes sont disponibles),
  • Possibilité d’utiliser son propre domaine ou sous-domaine.

Pinterest

Lancé en mars 2010, Pinterest a déjà réuni plus de 17,8 millions de visiteurs uniques selon Comscore. Le site se présente comme une sorte de tableau de liège virtuel sur lequel les membres épinglent (« pin ») leurs photos et vidéos classées par thème. Ils peuvent ainsi retrouver leurs contenus, les partager et découvrir de nouvelles choses en fonction de leurs centres d’intérêt.

Pour assurer un développement rapide de ce nouveau service, le site vous proposera, lors de votre inscription, de vous connecter avec vos comptes Facebook et Twitter afin de suivre les tableaux de bords Pinterest de vos amis.

Pinterest est également perçu comme un site de curation où les internautes viennent « pinner » différents contenus dont l’URL d’origine est conservé et permet une redirection vers la source.  Même si le site est dédié à un usage privé, la monétisation de ses services est tout à fait possible et ses fondateurs auraient tort de s’en priver.  Pinterest est aujourd’hui considéré comme le 3ème meilleur score d’engagement sur le web.

Voici quelques exemples des bénéfices que Pinterest pourrait apporter à votre entreprise :

  • Augmenter la viralité de vos contenus (pas loin de  80 % des pins sont « re-pinés »),
  • Booster votre trafic (augmentation de 20% des visiteurs dont 50% de nouveaux visiteurs) (Google Analytics),
  • Être les premiers sur votre secteur d’activité et donc saisir l’opportunité d’une niche de consommateurs,
  • Fidéliser son image et sa marque,
  • Entretenir comme sur Facebook une expérience et une qualité dans la relation client,
  • Augmentation des ventes par une nouvelle vitrine en ligne (exemple du site  www.ideeli.com qui a augmenté son trafic internet de plus de 400 % et multiplié ses ventes par cinq à moindre coût grâce à Pinterest),
  • Un formidable outil d’étude de comportement et de profilage de vos clients ou prospects,
  • Agrandir son cercle de conversion en entamant un dialogue avec vos followers,
  • Augmentation du trafic Internet par liens connexes,
  • Augmentation de votre SEO.

En bref, Pinterest motive les entreprises et les marques à la créativité, au travers de nouvelles méthodes de communication.

Instagram

Lancé le 6 octobre 2010, le service compte déjà plus de 30 millions d’utilisateurs dans le monde. Cette application permet de partager ses photographies avec son réseau d’amis, de noter et de laisser des commentaires sur les clichés déposés par les autres utilisateurs. Rachetée par Mark Zuckerberg pour un milliard de dollars, Instagram connait une croissance exponentielle qui s’explique par sa facilité d’adoption, sa gratuité, la qualité de ses photos et son aura branchée. De nombreuses personnalités comme Barack Obama ont déjà adopté ce réseau social et s’en servent d’outil de promotion.

Considérée comme addictive et élue « meilleure application de l’année 2011″ par Apple, les marques n’ont pas tardé à saisir l’intérêt d’Instagram et investissent la place en créant des profils (ex : Gucci, RedBull et MTV).

Cependant, contrairement aux autres réseaux sociaux qui surfent sur la tendance SOLOMO (Social Local Mobile), Instagram n’a pas de business model lui permettant de gagner de l’argent. Elle a d’ailleurs cumulé près de 2,7 millions de dollars de perte en 2 ans.  Il serait dommage que cette application à succès ne puisse pas tirer profit de sa formidable audience et finisse par être dépassée par une concurrence plus rentable.

Que deviendront ces réseaux sociaux dans quelques années ?  Seul le temps le déterminera. Certains vont réussir à se démarquer et conserver l’intérêt du public et d’autres n’auront pas cette chance. L’univers du web et du mobile sont en perpétuel mutation, le public est toujours attiré par les nouveautés et les fonctionnalités les plus originales. Les réseaux, que nous utilisons aujourd’hui, seront peut-être obsolètes demain. Une chose est sûre, la bataille est acharnée et de nouveaux acteurs comme Path, Medium ou encore Branch semblent déjà déterminés à faire leur place.

 

16 août 2012
par SmartBeez
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Gamification : les vertus du jeu

Récompenser les visiteurs de leur fidélité via un système de badges et de gratifications, voici la nouvelle approche ludique que les entreprises ont trouvé pour créer l’adhésion à leurs produits et services.

Les marques adoptent la tendance et utilisent de plus en plus les codes issus du jeu vidéo pour sensibiliser une clientèle déjà adepte et réceptive.

Foursquare, précurseur en la matière, encourage ainsi ses utilisateurs à devenir « Maire » d’un lieu en accumulant des badges et en multipliant les actions de check-ins (géolocalisation et recommandations).  Autre exemple plus subtil, LinkedIn et sa barre de progression qui incite de façon ludique les internautes à compléter leurs profils.

Mais la gamification ne s’arrête pas aux réseaux sociaux, elle touche désormais tous les secteurs d’activités (public, transports, banques/assurance, presse, santé, éducation…) et tous les métiers (marketing, communication et ressources humaines).

Qu’est-ce que la gamification ?

La gamification, ou ludification en français, consiste à intégrer des systèmes, techniques ou mécanismes de jeu pour booster l’engagement et accroître la fidélisation. Pour les marques les avantages sont multiples : elles font participer le client, fédèrent des communautés, renforcent les liens, favorisent les échanges et influencent les comportements pouvant aller jusqu’à l’addiction. L’application Angry Bird  a  ainsi enregistré, en mai dernier, 1 milliard de joueurs. Farmville, développé par le célèbre éditeur de jeux sociaux Zynga, compte plus de 71 millions d’aficionados sur Facebook.

Qu’est-ce que le consommateur y gagne ?

A vrai dire pas grand-chose, à part la satisfaction :

  • de collectionner des récompenses,
  • de gagner des points,
  • d’intégrer une communauté,
  • d’échanger avec d’autres joueurs,
  • de se comparer
  • et de personnaliser un service, une application, un univers.

Pour que le dynamisme opère, il faut que les 5 éléments suivants soient réunis : l’intrigue, le défi, la récompense, le statut et la communauté. Ce sont en quelque sorte les fondements d’une gamification dite «intelligente» puisqu’à ce terme s’oppose le principe de pointification.

La pointification consiste à intégrer une notion de challenge-récompense pour effectuer des actions souvent rébarbatives, c’est le principe même de Foursquare.  Les participants à une tache «pointifiée» se voient attribués des scores (pour évaluer leurs performances), des badges (pour récompenser leurs bonnes pratiques) et un leaderboard (pour comparer leurs résultats). C’est le degré 0 de la gamification, car l’aspect ludique du dispositif est extrêmement limité.

La gamification, quant à elle, va plus loin dans sa réflexion et implique souvent le développement d’une histoire (storytelling) qui permettra à l’utilisateur de faire évoluer son expérience  au fur et à mesure de sa progression. L’objectif de ce système est de créer de l’émotion et du plaisir, d’enrichir une expérience et surtout de tenir en éveil l’intérêt du joueur pour l’engager sur du long terme.

A l’instar de ce célèbre équipementier sportif américain  qui créé sa plateforme communautaire appelé Nike + et qui va permettre aux joggers du monde entier de mesurer leurs performances, d’interagir entre eux, de se fixer des objectifs, de gagner des badges, de recueillir les encouragements de leurs amis sur Facebook ou de célébrités comme Lance Armstrong, Paula Radcliffe et Tracy Morgan impliquées dans le projet. Nike +  se donne comme objectif de rendre la course à pied plus ludique et  compte déjà plus de sept millions d’utilisateurs à travers le monde.

Qu’est-ce que l’entreprise y gagne ?

La différenciation : elle se démarque des concurrents et touche une nouvelle audience. D’autant plus qu’aujourd’hui,  la génération Y, accro aux jeux vidéo et aux réseaux sociaux,  est extrêmement active sur le marché.

La conversion : immergé dans un gameplay impliquant, le consommateur/joueur réalisera plus facilement des actions qui lui seront suggérées comme une inscription, un envoi à un ami, un paiement en ligne, un sondage, etc.

L’addiction : intégrer des personnages, des dialogues, des scénarios dans un univers va favoriser un sentiment d’attachement et de proximité d’une cible à une marque.

La monétisation : le joueur acceptera plus facilement de payer pour pouvoir poursuivre ou améliorer son expérience.

Autre point fort, la ludification s’associe aussi bien à des pratiques marketing, managériales qu’écologiques. En effet, utilisée à bon escient, elle peut être profitable aux individus comme aux entreprises.

Ainsi, Salesforce, leader mondial des applications CRM,  utilisera le jeu pour permettre aux commerciaux d’une même entreprise de comparer leur performance, d’atteindre des niveaux de jeu et de gagner des points lorsqu’ils partagent des informations pertinentes.

Autre exemple, l’organisation américaine Recycle Bank a souhaité gamifier le recyclage et l’économie d’énergie en mettant en place un système de points pour récompenser les gestes « verts » au quotidien.

Aujourd’hui, la gamification représente plus de 100 millions de dollars et le marché devrait monter à 2,8 milliards en 2016 selon M2 Research. Une étude Gartner estime que 70% des 2000 plus grandes entreprises au monde auront développé au moins une application « gamifiée » d’ici 2014.

Comme on peut le constater, la gamification est la forte tendance de ces dernières années. Le jeu s’empare désormais de tous les domaines et conquiert tous les âges. Ce phénomène se développe d’autant plus qu’il semble répondre à une prédisposition humaine. En effet, l’homme est par nature joueur donc rien d’étonnant à ce qu’il adhère et en redemande !

9 août 2012
par SmartBeez
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La géolocalisation, outil controversé mais incontournable

La géolocalisation est devenue en quelques années la fonctionnalité mobile la plus utilisée  dans le monde.  Tous les smartphones s’équipent  pour répondre à la demande des utilisateurs mais également des entreprises qui découvrent un nouveau mode de communication dit de « proximité ».

A l’origine, la géolocalisation a été conçue pour les besoins de l’armée américaine. En 1993, Bill Clinton décide d’ouvrir cette technique au grand public. Des services apparaissent alors, permettant de localiser des objets, des personnes ou encore des véhicules.

Aujourd’hui, 31%* des français utilisent la géolocalisation pour s’orienter (cartes, GPS), localiser des points d’intérêt (lieux de sorties, restaurants), s’informer (horaires des transports publics, météo) ou encore partager leurs localisations grâce aux applications mobiles comme Facebook Places ou Foursquare.

Même si l’utilité première de la géolocalisation reste la navigation routière, le potentiel des services localisés n’a pas échappé aux entreprises qui décident de l’exploiter à des fins commerciales et publicitaires. Le marketing géolocalisé est lancé, offrant ainsi de nombreux avantages comme :

  • la possibilité de toucher des consommateurs dans un nouveau contexte (en déplacement, en magasin),
  • l’envoi en temps réel d’offres personnalisées et donc plus impactantes,
  • la capacité de définir un ciblage précis (zone / jour / heure),
  • le développement des fonctionnalités pratiques : click-to-call, carte, coupon,
  • et, enfin, une meilleure connaissance des attentes du client grâce à l’interactivité (avis, notations sur les forums).

Si la marque fait bien les choses et qu’elle n’abuse pas des alertes SMS, les retombées des publicités ciblées peuvent être intéressantes en termes de ventes, de fidélité, d’engagement et de visibilité. Mais sur un marché naissant comme celui-ci, il est recommandé de mener des campagnes tests dans un périmètre réduit et d’en mesurer le ROI (retour sur investissement) avant de se lancer dans des actions à plus grande échelle.

Voici un exemple de campagne menée sur Paris pour un restaurant familial :

1/ délimiter la zone ciblée :

2/ indiquer la proximité :

Intégrée dans une stratégie de relation client, la géolocalisation s’avère pertinente mais attention toutefois aux abus. Avec la multiplication et la miniaturisation des systèmes de géolocalisation et d’identification, le consommateur est traqué par les marques qui recueillent parfois à son insu des informations personnelles.  C’est pourquoi, en France, la CNIL (Commission Nationale de l’informatique et des libertés) surveille de très près les pratiques de localisation et interdit la collecte déloyale et illicite de données pouvant atteindre à la vie privée des personnes.  En 2010, elle condamne d’ailleurs Google à une amende de 100 000 euros pour avoir collecté des informations privées à travers son programme Street View.

Pour ne pas être assimilées à ces pratiques fourbes, certaines entreprises adhèrent à des chartes de déontologie qui garantissent un usage légal des données recueillies. Cela étant dit, un consommateur qui ne souhaite pas recevoir de la publicité localisée peut configurer son smartphone de telle sorte que ses informations géographiques ne soient pas reprises et utilisées.

Pour connaître la démarche, je vous invite à visionner le tutoriel de la CNIL :

Jugée intrusive pour certains et utile pour d’autres, la géolocalisation crée le buzz et permet d’innover dans les techniques de ventes. Avec les données transmises par GPS ou adresse IP, les marques en savent plus sur nos habitudes d’achats et peuvent désormais nous suggérer des opportunités proches de chez nous. La donnée géographique prend toute son importance lorsqu’on sait que les acheteurs dépensent près de 80% de leurs revenus dans un rayon de 15 km de leur domicile.

Si autrefois, une campagne marketing réussie était définie par un bon message adressé aux bonnes personnes et au bon moment. Aujourd’hui, on peut incontestablement rajouter au bon endroit !

(*source : TNS Sofres, Mobile Life 2012)

3 août 2012
par SmartBeez
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Le brand content : perceptions et pratiques

Depuis trois ans, on entend beaucoup parler de « brand content ». Je vous propose de faire un point sur ce phénomène au cœur des préoccupations des entreprises et des  agences de communication.

Le brand content est un terme anglais qui désigne les contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire et d’image. Également appelé « contenu de marque » en français, il désigne généralement des contenus éditoriaux (conseils, articles pratiques, forums, reportages, …) proposés sur Internet, supports papier ou en TV, mais il peut également prendre la forme de nombreux autres contenus comme des vidéos, des jeux, des expositions, des livres, etc.

Le brand content apparaît en complément de la publicité traditionnelle qui est souvent considérée comme intrusive et à unique but commercial. Le consommateur ne s’y trompe pas, il est quotidiennement sollicité et, de ce fait, est de moins en moins sensible aux messages publicitaires.

Les marques l’ont bien compris. Pour toucher et séduire de nouveau ces consommateurs blasés, et avoir une chance d’émerger, elles doivent leur adresser des messages :

  • divertissants,
  • utiles,
  • et intéressants.

Cela touche également le secteur IT, pour faire parler d’elles, les entreprises doivent redoubler d’ingéniosité pour produire des contenus valorisants et engageants.

Ce web-documentaire réalisé pour les 100 ans d’IBM est un bel exemple. Il retrace l’ascension de la marque, de sa création en 1911 jusqu’à ce jour, et la positionne en leader technologique au service de l’innovation depuis un siècle :

Autre exemple qui adopte un ton plus décalé et original, l’advergame ( contraction de « advertising » et « game ») de Microsoft qui – au moment du lancement d’Internet Explorer 9 – a développé un plateau collaboratif géant du fameux jeu Pac-Man de façon à promouvoir la capacité de son  navigateur.

http://worldsbiggestpacman.com/

Intel et Toshiba ont vu plus loin et prévoient de lancer, le 16 août 2012, un concours international appelé  « The Beauty inside » destiné à recruter parmi leurs fans Facebook un futur héros pour leur web-série réalisée par Drake Doremus.

Cliquez ci-dessous pour voir le trailer :

Comme on peut le voir, la marque s’émancipe de son produit et de sa communication dite « commerciale » pour adopter une démarche culturelle, informative et pédagogique qui va favoriser la préférence et la recommandation.

Maintenant, les entreprises créent  elles-mêmes leurs  contenus et essayent de varier les supports : digitaux et/ou audiovisuels comme Bouygues et sa campagne Bbox. Mais dans la production de contenu, il y a des règles à suivre pour éviter les faux pas. Il est, par exemple,  recommandé à une marque de ne pas s’écarter de son domaine d’expertise. Pour s’aider dans cette tâche,  elle peut faire appels à des professionnels (agences et journalistes spécialisés) qui mettent à profit leurs talents pour aider les entreprises à construire un discours et une histoire en accord avec les valeurs qu’elles souhaitent transmettre ( ex: Red Bull et sa culture de l’extrême).

Ce qui est sûr c’est que le développement du brand content a permis l’avènement et la surenchère de contenus innovants et divertissants pour notre plus grand plaisir. La marque place désormais le consommateur au cœur de sa stratégie marketing et l’encourage à devenir consom’acteur.

31 juillet 2012
par SmartBeez
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Publipostage réussi: quand la Porsche devient accessible

Pfaff Auto et son mailing ciblé et intelligent :

Je voulais partager avec vous un exemple de campagne de publipostage innovante et efficace.

L’histoire se passe au Canada où l’agence de marketing Lowe Roche est mandatée par un concessionnaire automobile de luxe : Pfaff Auto, pour promouvoir ses voitures de sport.

L’agence a donc inventé un concept de mailing ultra personnalisé :

Le rendez-vous est donné dans un quartier huppé de Toronto. Une des Porsche de la concession est photographiée dans plusieurs allées de maisons de haut standing, sélectionnées au préalable par l’équipe de Lowe Roche. Quelques minutes plus tard, une brochure personnalisée est éditée pour chaque maison visitée, avec en tête, le slogan suivant : « C’est plus près que vous ne le pensez ».

Suite à cette campagne, l’agence déclare avoir connu une hausse de 32% du taux d’inscription en ligne pour un essai de véhicule.

Il faut reconnaitre que tous les ingrédients d’une campagne à succès sont réunis :

-          Un bon ciblage : un quartier riche.

-          Un courrier personnalisé : qui permet de créer une relation privilégiée avec le client.

-          Un slogan simple mais efficace : c’est accessible !

-          Et la bonne idée : qui permet de se différencier des autres.

Un beau coup d’essai pour le concessionnaire qui s’en tire à moindre frais grâce à un publipostage localisé, audacieux mais surtout bien ciblé.

Découvrez la campagne en vidéo :